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Mieux comprendre l’erreur

L’erreur est souvent perçue comme négative et il est commun de penser que les élèves qui font le moins d’erreurs sont ceux qui apprennent le mieux. Pourtant, les neurosciences nous apprennent que c’est de l’erreur que naît l’apprentissage. Il faut donc valoriser un état d’esprit dynamique chez les élèves. C’est-à-dire les aider à centrer leur attention sur leurs stratégies et les ressources qu’ils ont en eux pour surmonter leurs erreurs. C’est ainsi qu’ils pourront : apprendre.

L’apprentissage ne se déclenche que lorsqu’un signal d’erreur montre que la prédiction générée par le cerveau n’est pas parfaite.  Si tout est prévisible pour le cerveau, il n’y a pas d’apprentissage.

Exemple : En dictée, l’élève fait une prédiction sur l’orthographe d’un mot ou d’une phrase. L’enseignant lui demande de se relire avec une grille de relecture. Il va alors prendre conscience de certaines erreurs. C’est le fait d’avoir focalisé sur ces erreurs et de chercher des solutions pour les corriger (donc de faire de nouvelles prédictions) qui va déclencher l’apprentissage.

L’élève qui n’a fait aucune erreur aura une bonne note mais n’aura rien appris de plus qu’il ne savait déjà.

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