Dys-positif.fr : pour tout savoir sur les troubles dys et aider vos élèves ! Cp – Ce1 – Ce2 – Cm1 – Cm2


AccessiProf : Les mallettes pédagogiques numériques

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Publi-communiqué du CNED

troubles dysDYS+   Les troubles DYS regroupent tous les déficits au niveau des fonctions cognitives, c’est-à-dire des processus cérébraux responsables du traitement, de l’assimilation et de la transmission de l’information par le cerveau humain. Se manifestant, dans la plupart des cas, par des troubles de l’apprentissage, et ce, indépendamment d’une capacité intellectuelle normale, voire supérieure, ils sont souvent détectés chez les enfants dans le cadre de leur scolarité dès le primaire.

Les troubles d’apprentissages, quoique peu visibles et difficiles à détecter, peuvent devenir des handicaps majeurs. Les premiers signes de troubles DYS apparaissent notamment lorsqu’il y a des difficultés dans les premières acquisitions dès le primaire: cp, ce1, ce2, cm1, cm2 et persistent malgré les mesures prises pour y remédier. Les symptômes peuvent être une grande difficulté à parler, à lire, à écrire ou à dessiner. Certains troubles peuvent également se traduire par une grande incapacité à se concentrer.

La plupart des DYS sont de causes inconnues, voilà pourquoi, on n’en guérit pas. L’enfant qui en souffre devra vivre avec son trouble toute sa vie. Heureusement, des traitements et des mesures (dont des aménagements scolaires) peuvent aujourd’hui être prises pour leur permettre de vivre confortablement malgré leur handicap.

Dyslexie – Dysorthographie – Dyscalculie – Dysgraphie – Dyspraxie – Dysphasie – TDAH

Exercices, leçons, évaluations, cartes mentales, livres et albums adaptés pour les élèves en difficulté  » troubles dys ».

Fiches adaptées pour les élèves dyslexiques, dysorthographiques, dyspraxiques…par niveau de classe: Cp, Ce1, Ce2, Cm1, Cm2

Orthographe, conjugaison, vocabulaire, grammaire…

Plusieurs types de lecture ont été réalisées pour les élèves en difficulté, différents troubles dys: dyslexie, dyspraxie… par niveau de classe.

Lecture flash, je lis comme un champion: récits, contes, documentaires niveau 1, 2, 3

Lecture fluence: Je lis de plus en plus vite et de mieux en mieux

Cahier de vacances DYS: Cp – CE1 – Ce2 – Cm1 – Cm2

Cahiers de vacances adaptés pour les élèves « Dys »

CP vers le CE1 – Cahier de vacances pour les élèves en difficulté

CE1 vers le CE2 – Cahier de vacances pour les élèves en difficulté

CE2 vers le CM1 – Cahier de vacances pour les élèves en difficulté

CM1 vers le CM2 – Cahier de vacances pour les élèves en difficulté

CM2 vers la 6ème – Cahier de vacances pour les élèves en difficulté

Les troubles DYS peuvent être répertoriés dans plusieurs catégories :

  • Les troubles de la lecture ;
  • Les troubles de l’écriture ;
  • Les troubles du langage oral ;
  • Les troubles de l’attention ;
  • Les troubles des activités numériques.

Les principaux troubles de l’apprentissage et du langage sont :

La dyslexie

la dyslexieLa dyslexie est un trouble de la lecture qui se traduit par une déficience au niveau de l’acquisition du langage écrit. Touchant 3 à 5 % des enfants, il s’explique par une mauvaise liaison entre la partie du cerveau qui est responsable de la reconnaissance des mots et celle, responsable du langage.

La dyslexie touche donc directement la structure fondamentale du mécanisme du langage. La personne qui en souffre est incapable de manipuler des sons pour en faire des mots, c’est-à-dire d’associer un phonème à un graphème. Et ce, malgré les répétitions.

Ayant du mal à reconnaître ce qui est écrit, l’enfant dyslexique éprouve donc de grandes difficultés à parler, à lire et même à écrire.

La dysorthographie

La dysorthographie, comme son nom l’indique, est un trouble de l’apprentissage qui se manifeste par une déficience de la compréhension, de l’assimilation et de la mémorisation de l’orthographe. Au même titre que la dyslexie dont elle est souvent la conséquence, elle est également le résultat d’une absence d’automatisation dans la correspondance phonème-graphème, mais à cela s’ajoute aussi une incapacité à se représenter visuellement les mots, par conséquent, la manière dont on devrait les écrire.

La dysorthographie fait partie des troubles de l’apprentissage les plus sévères et les difficiles à soigner. On la reconnaît aisément aux multiples erreurs de transcription et d’orthographes faites par l’enfant (omission, inversion ou substitution de lettres), malgré l’absence de toute éventuelle défaillance au niveau intellectuel.

La dysgraphie

La dysgraphie est un trouble de l’apprentissage, qui se manifeste par des difficultés à produire ou à reproduire de formes graphiques. On la qualifie de trouble fonctionnel, car il y a absence d’automatisme du geste nécessaire à la réalisation ou à l’exécution de l’écriture dans les acquisitions fondamentales.

La dysgraphie est généralement causée par une mauvaise conversion graphème-phonème ou d’une défaillance praxie visuo-constructive : l’enfant ne peut pas gérer en même la pression qu’il doit exercer sur le stylo, la posture qu’il doit adopter et les mouvements qu’il doit exécuter.

À dissocier de l’agraphie, trouble causé par la perte totale de la capacité d’écrire, il s’agit d’un problème qui handicape sérieusement celui qui en souffre. Pouvant être lié à un trouble dyslexique ou dyspraxique, il a des impacts sur la forme des lettres, sur leur tracé ainsi que sur leur liaison.

Il se manifeste souvent, indépendamment de la volonté du dysgraphique, par une écriture très lente, car elle n’est pas automatique. Et dans certains cas, très rapide, car l’enfant n’a aucune maîtrise sur son geste.

Dans un cas comme dans l’autre, il en résulte une incapacité totale à écrire correctement, ainsi qu’une calligraphie illisible et peu soignée.

La dyscalculie

dyslexie dyscalculieLa dyscalculie est un trouble de l’apprentissage et du développement, touchant la capacité d’un enfant à maîtriser les quantités numériques.
Cela dit, tout enfant rencontrant des problèmes dans l’apprentissage des chiffres ne souffre pas forcément de ce trouble. Les calculs ayant toujours été une matière qu’on appréhende, certains enfants les assimilent facilement et d’autres ont besoin de beaucoup plus d’efforts pour les maitriser. Mais ils ne sont pas dyscalculiques pour autant !

On parle de dyscalculie lorsque les problèmes sont durables et lorsque l’enfant ne manifeste aucune souffrance dans les autres matières. Autrement dit, lorsque les difficultés apparaissent sans qu’il y ait déficience mentale, intellectuelle ou organique ; en l’absence de problème moteur et sensoriel ; et sans aucune anomalie neurologique ou psychique.

Ce trouble de l’apprentissage numérique se manifeste surtout à l’écrit. Touchant 4 % des enfants, tout sexe confondu, il est souvent apparenté à la dyslexie. Celui qui en souffre ne peut comprendre et bien moins assimiler le sens des nombres. L’absence de notion de quantité le rend incapable de compter, de lire ou d’écrire les chiffres, de faire des calculs, de faire la différence entre les différents signes et symboles et de mémoriser les tables d’addition et de multiplication.

Cette incapacité se traduit, sur le long terme, par de graves déficits en numérotation à la petite enfance et plus tard, en opération arithmétique, au raisonnement ainsi qu’à la géométrie.

La dysphasie

On parle de dysphasie pour tous troubles relatifs au langage oral. Touchant 2 % des enfants, elle se traduit par une difficulté chez l’enfant à s’exprimer « normalement » de vive voix.

La dysphasie ne relève pas d’un trouble psychiatrique et n’est pas la conséquence d’une faible capacité intellectuelle. Même s’il est vrai que l’acquisition du langage est le premier signe d’intelligence chez l’Homme, un enfant peut être intelligent et souffrir en même temps d’un problème d’expression orale.

Ce déficit est généralement dû à un problème de réception. L’enfant dysphasique ne peut pas comprendre ce qui est dit et par conséquent, est incapable de reproduire le même son. Il peut également être le résultat d’un problème de production. Dans quel cas, l’enfant qui en souffre sait ce qu’il souhaite dire, mais n’arrive pas à l’exprimer avec des mots, et ce, parce qu’il n’est pas capable de programmer les sons adéquats.

Innée et souvent durable, la dysphasie fait partie des troubles les plus graves. Et ce, parce qu’elle touche directement la base fondamentale de tout apprentissage : le langage. Si elle n’est pas décelée et traitée à temps, c’est-à-dire aux environs de 3 à 5 ans, elle risque de dégénérer en dyslexie. Les conséquences sur la scolarité du dysphasique n’en seront donc que plus importantes.

La dyspraxie

La dyspraxie est un trouble qui se traduit par un déficit au niveau de la planification et de la maîtrise des mouvements et des gestes. Elle se manifeste par une incapacité chez l’enfant concerné à exécuter de manière automatique des gestes simples et précis, et ce, sans qu’il y ait problème de paralysie ou de parésie.

Trouble de développement dont la seule cause connue est la prématurité, la dyspraxie est une pathologie handicapante. L’incapacité de l’enfant à coordonner ses gestes le rend en effet incapable d’exécuter des mouvements volontaires, naturels et indispensables au quotidien : il est incapable de manger correctement, car cela implique de manipuler efficacement les couverts, il ne peut pas s’habiller seul, car cela signifie qu’il doit tenir et enfiler correctement ses vêtements, il ne peut pas avoir de bonnes notes en coloriage, car il ne peut pas maitriser la tenue et le mouvement du crayon, il ne peut pas faire du vélo… À l’âge adulte, conduire une voiture peut devenir impossible, car en l’absence de contrôle, il peut se mettre en danger et devenir lui-même une menace pour autrui.

Chaque mouvement, qu’il soit simple ou complexe, nécessite chez le dyspraxique plus d’attention, de concentration et d’efforts. Sans cela, il devient très maladroit, voilà pourquoi, on parle également de « maladresse pathologique ».

Le TDAH (Trouble Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité)

trouble des apprentissagesLe trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, communément appelé « TDAH » ou « Hyperactivité » est un trouble de l’apprentissage qui se traduit par des difficultés à se concentrer sur une tâche ou une activité précise.

Le TDAH se traduit par trois caractéristiques : l’inattention, l’impulsivité et l’hyperactivité. Toutefois, un enfant peut souffrir de trouble déficit de l’attention sans forcément être hyperactif. On parle alors de pseudohyperactivité.

Dits « hyperactifs », les enfants qui en souffrent sont incapables de rester attentifs et subséquemment, de mener à bien un projet jusqu’à son terme : voilà pourquoi, ils rencontrent de grandes difficultés scolaires. Ils sont aussi particulièrement turbulents, ne peuvent pas rester en place, ont du mal à respecter les consignes, n’ont aucune notion des règles établies et peuvent être considérés comme des enfants « rebelles et mal élevés ».

Le TDAH est, par ailleurs, un trouble qui peut devenir dangereux s’il n’est pas diagnostiqué à temps. Les enfants non traités ont en effet jusqu’à 50 % de risque d’échec scolaire et 30 % de risque de démêlés avec la justice à l’âge adulte.

 

Vidéos pour en savoir plus sur les troubles dys

Les troubles DYS

Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie

Lire, écrire, compter, ces #apprentissages sont la base du cursus scolaire. Un enfant connaissant des difficultés en ces domaines court un risque accru de marginalisation, voire de stigmatisation, et une difficulté ultérieure d’insertion sociale. Les principaux troubles des apprentissages scolaires sont la #dyslexie (trouble spécifique de la lecture), la #dyscalculie (trouble spécifique du calcul) et la #dysorthographie (trouble spécifique de l’expression écrite).

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