L’école des illusionnistes – Dyslexie et apprentissage

Dyslexie, dyscalculie, dysorthographie, Troubles de la mémoire, Prévention et Remèdes“

Elisabeth Nuyts logopédagogue (pédagogue de la parole), auteur de “l’Ecole des Illusionnistes, a reçu le prix Enseignement et Liberté en 2002, prix décerné par des membres de l’Institut et des Recteurs d‘Académie. Elle s’appuie sur 30 années de recherches sur le terrain et de va-et-vient entre études de cas, neurophysiologie, psychologie, et pédagogie. Ex traductrice de conférences puis professeur, ce chercheur en pédagogie, explique dans ses ouvrages comment accéder à la compréhension fine d’un message entendu ou lu, à la mémoire à long terme, à l’orthographe, aux mathématiques et par le biais de sa grammaire structurante à la conscience de soi et des autres. Cet ouvrage lui a valu d’être invitée par Monsieur de Robien, quand il était Ministre de l’Éducation Nationale, intéressé par les conséquences psychologiques de cet apprentissage conscient.

Ses recherches lui ont prouvé que la plupart des dysfonctionnements actuels sont liés à un apprentissage trop intuitif des fondamentaux : lecture, écriture, grammaire, calcul. Pour être conscientes lecture et écriture doivent partir de l’élément, le b.a.ba pour la lecture, la forme des lettres pour l’écriture. Il faut de plus que tous les apprentissages soient effectués en parlant, parce que c’est en parlant qu’on accède à la conscience. La conscience de ce qu‘on voit, de ce qu’on fait, de ce qu’on ressent, de ce qu’on est. Sans parole effective ou intériorisée, on ne peut accéder à la réflexion.

C’est ainsi que Madame Nuyts a pu relier dyslexie et apprentissage global et silencieux chez certains enfants par ailleurs très intelligents. Son livre “Dyslexie, dyscalculie, dysorthographie, Troubles de la mémoire, Prévention et Remèdes“, pratique et truffé d’exemples, vous donnera des quantités de preuves et de pistes d’aide pour les dysfonctionnements les plus fréquents. Hors lésions cérébrales, rien n’est jamais perdu, et ce à tous les âges. Dyslexie: comment aider un enfant dyslexique ?

Témoignage d’un monsieur de 49 ans : “…. Au cours de ma vie je n’ai eu que des aides limitées à la difficulté de compréhension et de mémorisation que j’avais. Ayant un QI au dessus de la moyenne, je ne comprenais pas mes troubles. Cela a entraîné d’importantes souffrances psychologiques. J’ai pu, grâce à vous, comprendre que je ne souffrais pas d’un handicap mais d’un défaut d’apprentissage de la lecture consciente. J’ai pu enfin vraiment connaître le plaisir de la lecture…“

Parents, éducateurs, enseignants et thérapeutes trouveront dans ses ouvrages et les formations données par ses quatre collaborateurs les moyens pour aider les personnes, aussi bien enfants, qu‘adolescents et adultes, à travailler de façon efficace.