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Dysgraphie : Améliorer son écriture grâce à la relaxation

La dysgraphie est un trouble de l’apprentissage qui affecte plus précisément l’écriture et son tracé, la rendant lente, fatigante ou illisible. Des séances de graphothérapie peuvent venir soulager ces symptômes, mais il est aussi possible d’améliorer son écriture manuelle grâce à la relaxation… Avec des exercices appropriés, il pourra apprendre à se détendre en quelques minutes et décrisper ses muscles.

La relaxation pour soulager la crispation, générée par la dysgraphie !

Vers l’automatisme du geste de l’écriture

L’apprentissage de l’écriture débute en grande section de maternelle et se poursuit tout au long du cycle 2 jusqu’à la fin du CE1. Le geste suppose la coordination de 4 articulations en même temps – à savoir l’épaule, le coude, le poignet et les doigts. L’objectif étant qu’à l’arrivée au collège, l’élève puisse prendre des notes et écrire rapidement. Sans cette autonomie, l’accès aux connaissances ne se fera pas sans difficulté…

Traditionnellement, l’apprentissage de l’écriture des lettres ne se fait pas par ordre alphabétique, mais regroupé par formes : par exemple, les lettres avec une boucle en haut comme le « e », le « f », le « h », le « l » et le « k », les lettres avec un rond comme le « c », le « o », le « a », le « d », le « q » ou encore les lettres avec un pont comme le « m », le « n » et le « p ».

La dysgraphie, source de tensions musculaires

Au CP, l’élève doit adopter une bonne posture pour produire une graphie correcte, fluide, tout en respectant les contraintes. Traditionnellement, la dysgraphie se repère à cet âge et se mesure en fonction de 3 critères : la vitesse, la lisibilité et le coût cognitif. Ce dernier se traduit, soit par une hypertonie (augmentation de façon exagérée du tonus musculaire), soit par des syncinésies (contraction involontaire des muscles), soit par une fatigabilité anormale (dégradation de l’écriture au fil du temps).

Toute difficulté à écrire engendre une crispation induisant un tracé peu harmonieux. Pour relâcher les tensions, la relaxation peut aider les dysgraphiques à aborder l’écriture dans de meilleures conditions…

La relaxation pour soulager la crispation de l’écriture

Les exercices de relaxation, de décontraction et de lâcher-prise peuvent soulager certains symptômes de la dysgraphie.

En tant que parents, vous pouvez aider votre enfant avec un exercice simple, qu’il pourra faire à tout moment : n’hésitez pas à le faire avec lui et à le guider les premières fois. Pour le réaliser, placez-vous en position assise, les paumes des mains ouvertes vers le haut et posées sur les genoux, inspirez les yeux fermés et expirez lentement et profondément 5 fois. Normalement, la nuque va se détendre et les épaules vont progressivement et visuellement descendre.

En fonction de l’âge de votre enfant et de son caractère, sachez qu’il existe de nombreux exercices de relaxation, pour qu’il puisse libérer ses tensions et mieux accueillir le travail d’écriture.

Parallèlement, il y a aussi des exercices à mener pour travailler la posture et la motricité de votre enfant dysgraphique.

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