Fleurs de Bach et troubles du comportement

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TDAH – Fleurs de bach

Quelles fleurs de Bach pour un enfant atteint de troubles du comportement ?

Françoise Quencez, directrice d’école à la retraite et conseillère agréée en Fleurs de Bach spécialisée dans les enfants.

La méthode florale du Docteur Bach comporte trente-huit Fleurs différentes avec lesquelles on peut préparer plus de 200 000 000 de combinaisons différentes. Chaque enfant est unique et il faudra reconnaître les états d’esprit négatifs qui perturbent son bien-être pour déterminer quelles Fleurs pourront l’aider. Les comportements de l’enfant, sa façon de réagir, donneront des pistes pour choisir les Fleurs les mieux adaptées.

Certaines Fleurs correspondant à des émotions caractéristiques des enfants atteints de TDAH se retrouveront  régulièrement dans les mélanges de ces enfants. Ainsi pour l’enfant mal organisé et qui égare ses affaires, on conseillera « Scleranthus », la Fleur de l’équilibre émotionnel qui permet d’améliorer les états d’indécisions internes qui accompagnent aussi les problèmes de manque de coordination. Elle améliore les problèmes d’hésitation et la nervosité qui en découle.

Pour l’enfant qui se révèle impoli et rebelle et qui, parce qu’il n’a pas la notion du respect des règles, peut mettre sa vie et celle des autres en danger, on pensera à « Vervain ».

Mais chaque enfant a en lui un certain nombre d’émotions négatives liées à sa propre personnalité et qui ne seront pas les mêmes que celles d’un autre enfant souffrant du même type de troubles du comportement.

Je vais vous présenter le cas de Médéric, d’abord suivi au CAMS jusqu’à ses six ans puis au CMPP où il rencontrait une psychologue deux fois par semaine. Il bénéficiait en outre d’un suivi par une psychomotricienne.

Médéric,  détecté en Maternelle

Les maîtresses de Maternelle avaient très vite repéré le comportement de Médéric. C’était un enfant qui s’exprimait très bien et dont l’intelligence semblait normale mais qui passait de l’excitation à la tristesse en un clin d’oeil. Il accumulait les bêtises et perturbait beaucoup la classe mais  ne se souvenait de rien quand on lui  en faisait la remarque. Il parlait toujours très fort et à tort et à travers. On  le sentait très anxieux … Sa maman était consciente que son fils n’allait pas bien et fit très vite des démarches pour qu’il fut pris en charge par le CAMS. L’école ne fut pas informée de la nature exacte de ses troubles car les parents n’avaient pas donné leur autorisation pour cela.

L’entrée à la grande école n’améliora pas son comportement. Il égarait ses affaires et revenait régulièrement en dehors des heures de classe accompagné de l’un de ses parents pour récupérer le blouson, la casquette ou bien  le livre de lecture… Tout le distrayait de son travail et il ne copiait jamais les devoirs pour le lendemain. D’ailleurs, il refusait obstinément de les faire. Sa maman passait des heures avec lui pour l’aider à mémoriser ses leçons et se désespérait de voir qu’il ne retenait rien. Il était en outre d’une très grande maladresse dans ses gestes et les enseignants s’inquiétaient de  voir qu’il marchait toujours sur la pointe des pieds et qu’il courait comme un petit de deux ans. C’était un enfant qui ne pouvait rester assis plus de quelques minutes et qui, à force de se tortiller sur sa chaise,  la faisait régulièrement tomber.

Ce qui le faisait rire…

Rire et faire rire pour cacher sa souffrance

« Médéric avait sept ans et demi et redoublait son CP car il n’avait pas appris à lire au cours de la première année. La maîtresse qui l’accueillait cette année-là, nouvellement nommée sur l’école, ne le connaissait que de nom.

C’était un grand garçon blond, dont le sourire se fit narquois quand sa mère demanda à l’enseignante de lui faire part des moindres soucis le plus vite possible, se plaignant de la maîtresse de l’année précédente qui, selon elle, était à l’origine du redoublement de son enfant. Elle précisa qu’il était « suivi ».[1]

Médéric resta calme la plus grande partie de la journée, à l’expectative. Chaque enfant prenait ses marques par rapport à la nouvelle classe et la nouvelle maîtresse : c’était la période d’observation habituelle.

Médéric dut en déduire que l’enseignante serait facilement manipulable car il commença très vite le lendemain à « faire des bruits » avec la bouche, grognements d’ours, vrombissements de moteur de voiture, staccatos de mitraillette qui provoquèrent des rires, d’abord étouffés, puis francs, de la part de ses voisins de table ainsi que des regards par en-dessous vers la maîtresse pour voir sa réaction.

La récréation arrivait, celle-ci gronda donc  l’enfant   qui ne    perdit pas  son sourire,  puis partit à la chasse aux informations par rapport à son comportement  les  années précédentes.

A l’école depuis l’âge de trois ans, il avait perturbé toutes les classes par où il était passé en faisant le clown constamment pour faire rire les autres. Il était connu pour son habileté à imiter certains bruits  et à faire tourner « chèvre » les enseignants car il ne prenait rien au sérieux. Ni les remontrances, ni les punitions n’effaçaient le sourire de sa bouche.

La maîtresse dut faire preuve de beaucoup de fermeté pour obtenir  que l’enfant cesse ses bruitages. Il y parvint mais toute occasion était bonne pour faire rire ses camarades : quand il se faisait réprimander car il répondait à tort et à travers, il se mettait à rire en se contorsionnant. Son rire était bruyant et contagieux ce qui agaçait bien évidemment l’enseignante. Si celle-ci insistait, il se mettait à bredouiller et à se tordre les doigts.

La maman, interpellée à ce propos et désespérée de l’attitude de son fils, lui demanda pourquoi il riait quand on le grondait.

« Je ne peux pas m’en empêcher », fut sa réponse qui semblait sincère. Elle confiait que son enfant dormait très mal, réveillé par des cauchemars récurrents depuis que  les parents s’étaient séparés.

Une Fleur de Bach pour soulager la souffrance de Médéric

Médéric, « le petit clown », comme tous les enfants qui font rire les autres pour dissimuler leurs craintes, leur anxiété, leur ignorance ou leur manque d’assurance  est en état  négatif d’ « Agrimony ».

Faire rire les autres lui donne l’impression d’être aimé et ce sentiment le rend fort. Son éternel sourire, c’est un masque qu’il porte qui dissimule des émotions trop difficiles  à affronter, un masque qu’il ne peut retirer.

« Agrimony » va peu à peu soulager son chagrin et son angoisse liés à la séparation de ses parents et  tout ce qu’il a enfoui au plus profond de lui. Il va retrouver une réelle gaieté de cœur, une véritable joie intérieure. »[2]

 

D’autres Fleurs pour aider Médéric

« Agrimony » serait une Fleur essentielle pour Médéric mais d’autres Fleurs permettraient d’harmoniser les autres émotions qui transparaissent à travers sa façon d’être. Entre autres, on pourrait conseiller :

« Scleranthus »  qui harmonise les personnes qui sont comme une balance, constamment en mouvement, qui oscille de la joie à la tristesse et  sont sujets à de brusques changements d’humeur. Cet état d’indécision peut se manifester par des mouvements désordonnés et des troubles de l’équilibre. Le Docteur Ricardo Orozco, médecin espagnol spécialiste des Fleurs de Bach conseille cette Fleur pour tous les enfants souffrant de troubles « dys ».

On y adjoindrait « Chestnut Bud », que l’on appelle Fleur de l’apprentissage car elle aide ceux qui ne mémorisent pas les leçons que la vie leur apporte et retombe dans les mêmes erreurs. Elle est très utile pour les enfants qui ont du mal à apprendre et qui refont toujours les mêmes fautes.

 

Qu’est devenu Médéric ?

L’année prochaine, il entrera au collège avec de nombreuses compétences non acquises. Sa maman continue à le conduire au CMPP deux fois par semaine. A plusieurs reprises, elle a confié aux enseignants qu’elle hésitait à continuer car les progrès de son fils sont infimes. Elle reprend continuellement les leçons anciennes car il ne mémorise pas grand-chose. Il est incapable d’apprendre les tables de multiplications, la conjugaison, et du jour au lendemain, il ne se souvient rien des explications données en classe. Pourtant c’est un enfant intelligent qui est capable de réfléchir sur des sujets graves.

Il continue à rire et faire rire…

Sa maman a refusé les médicaments proposés, ayant peur des effets secondaires. Elle ne perd pas l’espoir d’arriver à aider son enfant. Elle songe aux Fleurs de Bach…

[1]        En général, il s’agit d’un suivi psychologique, orthophonique ou de psycho-motricité.

[2]    Cas tiré du livre « Mieux vivre l’école avec les Fleurs de Bach » Françoise Quencez Editions Grancher 2013

Cas extrait du  livre « Mieux vivre l’école avec les Fleurs de Bach » Françoise Quencez Editions Grancher 2013                           

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